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Depuis sa création, l'association mène un travail de sauvegarde
et de transmission du patrimoine de l'Adour maritime.
 Couralin à voile, devant le siège de l'association, au début du XXème
siècle
Ce travail s'est plus
particulièrement axé sur la collecte de la mémoire de deux
corporations aujourd'hui
disparues : les bateliers et les calfats (ainsi
qu'étaient appelés les charpentiers de marine sur les rives
de l'Adour).
Ce travail d'urgence, mené en partenariat avec Val
d'Adour Maritime, consiste à recueillir oralement les souvenirs des derniers
acteurs et témoins directs, ainsi qu'à collecter les documents
photos et textes en rapport avec ces activités.

Henry Lafitte dit "Camérade", un des derniers bateliers de la Bidouze,
posant devant les restes du bachet "Les Arroques"
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